Port Charlotte Islay Barley Review

Port Charlotte Islay Barley

50% ABV

Score:78/100

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You know you have friends who are as hooked as you when you get a frantic text message like this “my girlfriend is at the airport, quick! Name me a few whiskys she could bring back from the duty-free?”

It’s nice to know you’re not the only one with the sickness, especially since this whole thing can seem kind of silly as a hobby.

I sampled the Scottish barley analog to this release a few times and enjoyed it, the taste profile was reminiscent of Octomore (not as wild, reduce the oily, meaty and cola/innertube thang) it has that unmistakable DNA . I was stoked to try the terroir driven Islay version.

Upon reflection this Islay Barley version of PC is more like that younger brother that’s left to his own devices and who disappears all day to go fishing or play in the swamp.

The color is very pale definitely all bourbon and probably young

Nose: Moldy lemon, creosote, barnyard, sour milk and kippers. The mineral side hits in following waves with oyster shells, sea spray, damp hay and corn husks a bit of vanilla.

Palate: It start off sweet and salty, a slight gumboot/innertube feeling, then anise/licorice.  Oaky and a light varnish, smoky bbq and lemon.

 

The finish is long and lingering, it’s definitely a little hot but the extra ABV helps pull out max mouth coating flavor. It’s got a bitter punch in the ending that keeps that “sucking on a fisherman’s friends in a herring smokehouse” feeling going.

the oak is present although it’s not dominant, I found it quite wild in comparison to the PC Scottish barley version. Those susceptible to the Bruichladdich baby vomit/butyric thing should probably abstain. Water tames it somewhat narrowing the palate and reducing some of the bitterness, making the lemon and vanilla pop but also makes the smoke more ashy.

My first taste reminded me strongly of Laphroaig but that disappeared after it aired out some. While it’s not a bad  whisky and while it holds it’s own favorably against other young Islanders I don’t think this is on of the strongest Port Charlotte release,  it lacks roundness and depth.

 

Franck 


Port Charlotte Islay Barley

50% Alc/Vol

Évaluation:78/100

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Vous savez que vous êtes bien entouré quand un de vos potes vous envoi un texto rempli de panique “ma blonde est à l’aéroport, vite! Nomme moi des whiskys qu’elle pourrait rapporter de la boutique hors-taxe!”

C’est réconfortant de savoir que tu n’es pas le seul qui est affligé par cette maladie qu’on appelle whisky, surtout quand on considère que c’est un hobby qui peut être ridicule et qui se prends souvent trop au sérieux.

J’ai déjà eu le plaisirs de déguster la version analogue « Scottish barley » du Port Charlotte à quelques reprises et  j’ai trouvé sa palette de goût me rappelait un peu celle de sa sœur Octomore (pas aussi intense et moins de note de basse-cours), on y retrouve tout de même cet ADN immanquable de Bruichladdich.  J’étais donc excité par l’opportunité d’essayer la version « terroir » de ce whisky.

Après réflexion je dirais que cette version c’est un peu comme le petit frère sauvage qui disparaît toute la journée à la pêche et revient, sale, puant le feux de camps et la vase.

Sa robe est d’un jaune très pale, je crois qu’il s’agit que de fût de bourbon dans cet assemblage et c’est surement du whisky très jeune.

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Nez: Citron moisi, créosote, basse-cour, lait caillé et hareng fumé. Il y a un coté minéral, tel des coquilles d’huîtres traînant entre les cailloux sur la plage, de la paille humide, les feuilles séché autour d’un épi de maïs et une touche de vanille.

Bouche: Un combat entre le sucré et sale en entrée, ensuite un léger côté botte de caoutchouc ensuite c’est avalanche d’anis et réglisse noir. Une légère touche de chêne fraîchement vernis, fumée de BBQ et citron.

La finale est longue et persistante, on ressent l’intensité des 50% mais ce dernier aide vraiment en offrant une texture qui tapisse le palais permettant vraiment de délivrer le plein effet des saveurs.  Il y une amertume assez présente qui donne la touche de pastille « fisherman’s friend »

Le chêne est présent mais pas trop dominant, je trouve qu’il est plus crasseux que la version “Scottish barley” et on ressent la jeunesse de l’assemblage. Ceux qui sont susceptible aux accents butyrique/vomit de bébé dans le Bruichladdich devrait s’abstenir. L’ajout d’eau réduit un peu l’amertume et fait ressortir le citron et la vanille, par contre intensifie le coté cendrée de la fumée.

Dès ma première dégustation j’ai immédiatement eu un sentiment de goûter du Laphroaig, mais ce côté s’est vite dissipé après quelques jours.Ce n’est pas un mauvais whisky mais il manque de rondeur et de précision, je place peut-être la barre trop haute pour Bruichladdich puisque c’est une de mes distillerie préférée.

Franck 

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